La technique des vignes semi-larges

La technique des vignes semi-larges – vidéo réalisée par miamedia from Miamedia TV on Vimeo.

Érosion des sols, pollution de l’eau, bioagresseurs, la viticulture est aux premières lignes des enjeux environnementaux modernes. Comment lutter  grâce à la technique des vignes semi-larges.

L’agro-écologie à la Bergerie nationale

Engagée depuis plusieurs années dans une démarche de développement durable, l’exploitation agricole de la Bergerie nationale respecte aujourd’hui les principes de l’agroécologie dont les orientations reposent sur l’autonomie de son système d’exploitation basée sur la complémentarité entre les cultures et les élevages. Ce film vous fait découvrir les implications agro-écologiques sur les pratiques culturales et les conduites d’élevages de la ferme de la Bergerie. et les élevages.

L’évaluation pédagogique dans le cadre de l’action 16

Ecophyto 3 – vidéo réalisée par Miamedia from Miamedia TV on Vimeo.

 

Dans les lycées agricoles impliqués dans le plan Ecophyto, les étudiants sont mis en situation de « faire ». Ils sont partie prenante des choix réalisés sur l’exploitation agricole de l’EPL.

L’écologie chimique, Kesako ?

 

L’écologie et la chimie ne font a priori pas bon ménage. Une science ose pourtant associer les deux termes : l’écologie chimique. Elle s’intéresse aux messages chimiques qui régissent les relations entre les individus d’une ou de plusieurs espèces, animales ou végétales. L’application la plus connue en grandes cultures concerne l’utilisation de phéromones sexuelles des femelles de Lépidoptères pour piéger des insectes mâles (notamment sur pyrale du maïs).

Des repères olfactifs produits par les cultures

Le pouvoir des odeurs vaut aussi entre une plante et un insecte. Ce dernier ne colonise pas une parcelle sans y avoir été attiré par une odeur, surtout s’il est monophage. C’est par exemple le cas de fleurs qui diffusent certains composés pour attirer les insectes pollinisateurs. Ce ne sont pas des phéromones, qui servent d’intermédiaires entre individus de la même espèce, mais des médiateurs inter-espèces. Ces odeurs ou « messages chimiques » servent généralement à la reconnaissance de plante-hôte. A terme, ces substances pourraient être reproduites et pulvérisées au champ pour du piégeage de masse ou amener de la confusion chez les ravageurs. Elles pourraient également servir en sélection : pourquoi ne pas s’intéresser préférentiellement aux plantes qui n’émettent pas, ou peu, ces substances et peuvent esquiver les attaques ?

C’est tout le sens des travaux conduits au laboratoire de l’INRA de Versailles : comprendre les comportements des insectes, identifier précisément les substances produites par les plantes et les proportions des mélanges efficaces pour les reproduire à l’échelle industrielle, et développer des diffuseurs dans lesquels les messages chimiques sont stables dans le temps.

 

L’objectif de l’écologie chimique est de manipuler le comportement des insectes pour les empêcher de se reproduire ou de reconnaître leur plante-hôte.

Comment décoder le message attractif ?

Le décodage d’un message olfactif attractif pour un insecte donné passe par trois étapes successives.

Il s’agit dans un premier temps de collecter les « odeurs » diffusées par les plantes. Une odeur est généralement un mélange de composés organiques volatils dont la concentration de chacun est déterminante. Pour cette collecte, des fibres de résine ayant une très grande affinité avec ce type de composés sont placées sur les fleurs, les feuilles, les tiges voire les racines des plantes. La difficulté réside dans le fait que les messages chimiques sont parfois produits dans de très faibles quantités, de l’ordre du nanogramme (10-9 g). Heureusement, les spectromètres de masse couplés à la chromatographie en phase gazeuse permettent aujourd’hui de décomposer les  constituants d’une odeur. Ils donnent en quelque sorte une « empreinte digitale » des messages chimiques émis par les plantes.

Dans une seconde phase, la perception par les insectes de chaque composé collecté est mesurée par électroantennographie (EAG). Cette technique consiste à mesurer la réponse des organes sensoriels que sont les antennes en y connectant des électrodes. Lorsqu’un signal nerveux provoque une dépolarisation, c’est que l’insecte perçoit le composé auquel il est soumis. Plus la dépolarisation est importante, meilleure est la perception. Les composés qui sont les mieux perçus deviennent des substances candidates testées sur le comportement des insectes lors de la dernière étape.

Il s’agit alors de déterminer si l’odeur perçue par l’insecte est attractive ou répulsive. Ce type d’expérimentations se déroule dans des « tunnels de vols » ou des tubes en Y : des individus mâles et femelles, placés à une extrémité, sont lâchés alors qu’une odeur simple ou composée est diffusée par ventilation à l’autre extrémité de l’appareil. Le comportement des insectes, qui restent immobiles ou se déplacent vers le diffuseur, renseigne sur l’attractivité du message chimique proposé.

ARVALIS – Institut du végétal et l’Inra ont initié des travaux sur la pyrale du maïs et la bruche de la féverole afin d’explorer les perspectives offertes par ces nouvelles méthodes de lutte.

Le blé : une histoire ancienne à réinventer

Le premier blé a été cueilli en Syrie il y a plus de 19000 ans ! Le GNIS vous propose de redécouvrir cette graminée emblématique à travers ces quelques vidéos sur l’histoire du blé.

Selon certains ethnologues, la cueillette du blé permettait à nos ancêtres de dépenser moins d’énergie que l’agriculture primitive. L’agriculture des graminées ne serait donc pas un choix, mais une réponse à une véritable nécessité. Les premières cultures semblent d’ailleurs coïncider avec une période de froid et de déclin des précipitations. C’est donc une période de réchauffement climatique qui aurait entraîné une des plus grandes avancées de l’histoire de l’humanité : l’invention de l’agriculture.

Aujourd’hui, le réchauffement climatique affecte à nouveau le cycle de croissance du blé et fragilise ses rendements. Selon une étude que vient de publier la revue Nature Climate Change , le «rendement médian» du blé pourrait diminuer de 20% dans les prochaines décennies. Peut-être une occasion de faire de nouvelles découvertes ?

Banque Alimentaire : redistribuer les surplus de production agricole

La Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde from Miamedia TV on Vimeo.

 

Présent au salon de l’agriculture de Bordeaux, Jean Marie Dory, vice président – Approvisionnement nous parle des actions et missions de la banque alimentaire au quotidien.

 Avant tout la banque alimentaire est une plateforme d’approvisionnement, c’est à dire de collecte et de distribution de produits alimentaires pour les personnes dans le besoin. La banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde récolte chaque année, grâce à une collecte journalière, plus de 5 000 tonnes par an de denrées alimentaires en partie en provenance de la grande distribution .

Cette récolte est orchestrée du point de vue la logistique et de l’approvisionnement par une batterie de bénévoles engagés. Il y a par ailleurs une traçabilité des produits pour permettre de les redistribuer aux autres associations et aux personnes bénéficiaires. Des produits alimentaires frais et secs (conserves) sont également acheminés.

La banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde tend aujourd’hui à chercher et collecter ces produits en amont vers la production. Les industries agroalimentaires  peuvent jeter certains produits inaptes à la distribution  et donc éviter le gaspillage alimentaire. Cette action aura pour but d’aider à la fois les industries agroalimentaires en leur donnant 60% du prix grâce au système des indemnisations en réduction d’impôt CERFA.

Le monde agricole est aussi un partenaire de taille pour la banque alimentaire car elle a besoin de grand volume en cas de pénuries de fruits et légumes.

Le but de la banque et de nourrir les plus nécessiteux mais aussi réinsérer et partager les valeurs de la banque alimentaire et de l’entraide aux gens.

C’est pourquoi la banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde est venue pour rappeler de part sa présence au salon de l’agriculture lors de la foire internationale de Bordeaux qu’ils ont toujours besoins d’aide, de bénévolat mais aussi de produits alimentaires.

Si vous êtes agriculteurs et qu’il vous arrive d’avoir des stocks invendus, pensez-y !

Les Culturales 2018

Les Culturales auront lieu les 6 et 7 juin 2018 à l’Isle-Jourdain près de Toulouse dans le Gers (32). Cette édition exceptionnelle du salon au champ organisée par ARVALIS s’adresse aux producteurs à la recherche d’expertises et d’innovations pour la performance de leur exploitation.

Économie circulaire et agriculture

 

Le défi est de taille : augmenter la production pour une population mondiale sans cesse croissante alors que les ressources naturelles, notamment celles des sols, diminuent. Pour répondre à ce défi, l’économie circulaire définit une économie qui prend en compte le devenir de ses déchets et cherche à en faire des matières premières.

Les collaborations entre l’exploitation et l’équipe pédagogique

Ecophyto 1 – vidéo réalisée par Miamedia from Miamedia TV on Vimeo.

 

L’exploitation agricole des lycées agricoles impliqués dans le plan Ecophyto sont de véritables plateformes d’expérimentation. Miamedia est allé à la rencontre des étudiants des EPL de Valence et de Chartres pour comprendre comment la pédagogie et l’exploitation peuvent coopérer et réduire l’usage des phytosanitaires.