L’agro-écologie à la Bergerie nationale

Engagée depuis plusieurs années dans une démarche de développement durable, l’exploitation agricole de la Bergerie nationale respecte aujourd’hui les principes de l’agroécologie dont les orientations reposent sur l’autonomie de son système d’exploitation basée sur la complémentarité entre les cultures et les élevages. Ce film vous fait découvrir les implications agro-écologiques sur les pratiques culturales et les conduites d’élevages de la ferme de la Bergerie. et les élevages.

Ce film vous fait découvrir les implications agro-écologiques sur les pratiques culturales et les conduites d’élevages de la ferme de la Bergerie.
Production et moyens techniques / Bergerie nationale de Rambouillet

A la Bergerie nationale, on produit autrement !

Autonomie
– Nous favorisons la complémentarité entre les cultures et l’élevages de ruminants, ce qui améliore l’alimentation des animaux, mais aussi l’amendement des terres et la gestion des adventices.
– Nous avons atteint l’autonomie fourragère complète pour la ferme (production de l’ensemble des fourrages consommés) et nous produisons une partie du foin consommé par le centre équestre.
– Nous produisons la totalité des céréales consommées par les troupeaux et recherchons l’autonomie en protéines par l’introduction de légumineuses dans la composition des prairies, ce qui permet également un apport naturel d’azote au sol.
– Nous développons les technique de pâturage cellulaire pour un pâturage intensif au meilleur stade et limitant les refus.

Environnement
– Conversion en agriculture biologique de l’ensemble des productions de la ferme, préservant notamment la ressource en eau.
– Valorisation de la matière organique (composts et fumiers des élevages) : amendement naturel, pas d’engrais chimique.
– Rotation des cultures prairies / céréales, en recherchant les mélanges de semences les plus compétitifs pour maintenir les sols propres avec peu d’adventices, sans produit phytosanitaire.
– Maintien des surfaces en herbe avec une maximisation du pâturage des herbivores 7 mois dans l’année.
– Couverture permanente des sols limitant l’érosion ; pas de labour systématique pour préserver la vie biologique et la structure des sols.
– Entretien de certains espaces verts par les moutons et les chèvres (éco-pâturage) ; entretien de la ferme avec la traction animale (ramassage des poubelles, balayage des allées).
– Gestion du jardin pédagogique en écojardinage : traitement naturel, paillage, économie d’eau, compost, utilisation des auxiliaires…

Biodiversité
Maintien de parcelles de petite dimension, des haies et des surfaces d’intérêt écologique, favorisant la présence d’insectes auxiliaires de cultures jusqu’au cœur des parcelles.
– Associations graminées – légumineuses dans les prairies : diversité intraparcellaire permettant un apport naturel d’azote et le contrôle des adventices, ainsi que des expérimentations sur la biomasse et l’appétence des mélanges utilisés.
– Implantation de méteils (associations de céréales, de protéagineux et de légumineuses) plutôt que de céréales pures, favorisant la couverture des sols et l’équilibre de la ration, récoltés en ensilage ou en grains selon les aléas climatiques et les besoins des animaux.
– Mise en place de parcelles en agroforesterie (4ha) améliorant les paysages, diversifiant les essences fruitières et forestières, favorisant la présence d’auxiliaires.
– Préservation de races à faible effectif : mouton Mérinos de Rambouillet (unique troupeau de race pure et curiosité scientifique), 3 races de chevaux de trait, races locales d’animaux de basse-cour…

Bien-être animal

– Maximisation du pâturage pour l’ensemble des troupeaux ; agroforesterie, haies, bosquets procurant ombre, abri et effet coupe-vent aux animaux.
– Préférence aux aires paillées dans les bâtiments d’élevage pour un meilleur confort des animaux.
– Parcs de contention ovin et bovin pour une manipulation sans danger et sans blessure des animaux.
– Grandeur des boxes adaptée aux chevaux de trait de la ferme ; équipements adaptés aux travaux de force (colliers / bricoles).
– Paille ou copeaux dans les boxes à chevaux du centre équestre, reposant un dallage en caoutchouc pour une meilleure isolation.
– Nombreux paddocks extérieurs permettant la sortie régulière des chevaux du centre équestre.

 

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